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Lièvre Belge

Pays d'origine: Angleterre et Belgique

Ascendance: lapin a allure de lièvre

 

liévre feu noir

Importance: assez répandu

Club de Race National Officiel :
Association Française des Eleveurs de Lièvre Belge
 

Président: Monsieur MONTANGERAND André
930, rue des Piasses 71870 HURIGNY
                                      03 85 34 81 79
 

 

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EXPOSE SUR LE LIEVRE BELGE

Par Jean Marie ZIMMERMANN (1992)

 

S'il est appelé Lièvre Belge en Belgique, Hollande, Angleterre et France, on le nomme simplement "Lapin Lièvre" en Suisse et en Allemagne. Après une première importation de Belgique, les anglais établissent le premier standard en 1880 puis le révisent en 1882. Ce n'est qu'en 1889 que les belges adoptent le leur. Pour la France, le plus ancien standard date de 1900. Il n'est que la traduction faite par E. MESLAY du standard anglais. Il faut attendre 1910 pour voir les premiers changements qui depuis lors n'ont plus cessés.

On peut tout d'abord se demander si ce lapin est beau. Tout dépend de la subjectivité de chacun. Il n'a peut être pas la beauté absolue d'Apollon ou de Vénus, il ne présente pas non plus la beauté d'adaptation à un service comme les pigeons voyageurs, les coqs de combat ou les lapins angoras, mais il rentre sans doute dans le cadre d'une beauté conventionnelle, sans objectif utilitaire, tout comme les lapins béliers ou les pigeons frisés. On peut ensuite se demander s'il est harmonieux. Là, la réponse est certaine: oui ! Il répond en effet parfaitement aux lois d'harmonicité établies par Raoul BARON, professeur de zootechnie de la fin du 19ème siècle et notamment à la loi des variations corrélatives qui dit que "si variation il y a, elle existe dans toutes les parties, une variation entraîne une autre variation". Ainsi, pour le Lièvre Belge, le corps allongé a entraîné l'allongement de toutes les autres parties du corps. Ce type harmonique est l'apanage d'une race modelée par le temps.

C’est le type lièvre qui caractérise la race et non le type lapin. Le corps est long et fin mais il doit être bien proportionné. La ligne dorsale est bien arqué mais la courbure est continue depuis l'arrière des scapulas (épaules) jusqu'à la racine de la queue. Ceci est surtout la résultante d'un avant ­train haut soulevé par des pattes bien proportionnées. Les lapins qui répondent à ces exigence ne sont jamais ramassés. En revanche un animal affaissé sur ses antérieurs et ramassé à l'arrière sera de type médiocre, même s'il a le dos arrondi. Quant à la croupe, elle doit être optiquement ronde. Pour cela, il ne faut pas apprécier l'arrondi lorsque le lapin est couché, mais assis. Au toucher, on sentira toujours un peu les os du bassin car le Lièvre Belge est de type longiligne.La ligne ventrale est remontée et non affaissée (à pénaliser sévèrement) parallèle à la ligne dorsale.La tête est longue et fine, bien découpée, un peu rétrécie entre les yeux, proportionnelle au corps et elle fait suite à une nuque longue. Le dimorphisme sexuel existe. La poitrine est plutôt étroite. Une poitrine large ou décollée est un défaut grave.
La queue est droite et dans le prolongement de la colonne vertébrale. C'est important pour l'harmonie de la race.
Les pattes antérieures doivent être très longues, parfaitement droites et d'ossature fine. Les membres cagneux (en X) les pieds plats ou les pattes arquées (en 0) ainsi que les jointures articulaires saillantes sont des défauts héréditaires ou provoqués par une alimentation carencée et une accélération conjointe de la croissance. Les planchers humides, l'utilisation d'obstacles pour les animaux trop jeunes, favorisent l'apparition de ces défauts. Des phalanges trop longues peuvent également être la cause des pattes aplaties. Les pattes arrières doivent être longues, fines et horizontales. Tout ce qui ressemble à un "guidon de vélo" doit être proscrit.
La masse qui serait à rechercher serait plutôt de 3.6 Kg à 4 Kg pour revenir au 8 à 9 livres anglaises d'origine. (NDLR: ce n'est plus forcément vrai aujourd'hui 3.8 à 4.2 kg semble mieux adapté à l'expression d'une bonne envergure)

C'est un des problèmes actuels. Le standard français actuel (NDLR: nous sommes avant l'édition 1993) dit "roux foncé intense et brillant, d'une nuance feu et châtain".

Dans le passé, Ernst Spannagel (Das Hasenkanninchen 1933) distingue 3 variétés:
- Le roux renard à couleur ventrale blanche
- Le feu doré à couleur ventrale crème
- et l'acajou à couleur ventrale rousse

Actuellement, l'entre couleur et la sous couleur ne sont pas citées dans le standard. Toutefois, la couleur roux foncé décrite, part de la pointe du nez en s'étendant sur toute la face. Elle recouvre tout le manteau en descendant bien sur les côtés du corps, hanches comprises. Les oreilles sont bordées de noir, et de la même couleur que le corps. Le dessous de l'animal est paille roussâtre, l'iris brun noisette foncé, les ongles de couleur corne foncée.

Le ticking qui parsème le manteau est d'apparence ondulée et plaquée, floconneux. Mais attention, un manteau acajou le laisse moins transparaître ce qui n'est pas à pénaliser. On ne doit pas trouver de poils noirs sur la poitrine. Ils sont en revanche présents sur les joues et les antérieurs. Enfin, il est à noter qu'un feu noir existe en France, mais que sa poitrine reste encore trop foncée. Il conviendrait de ne pas trop le pénaliser pour l'instant.

Il est à noter aussi que la sous couleur bleu du ventre s'étend des aines au plastron.

Extrait de: "Les Races de Lapins" par Eugène MESLAY, Avocat, 1900.

On donne le nom de Léporide, du latin lepus, leporis, lièvre, et du grec eidos, forme, au produit du croisement du lièvre et du lapin. "La question du léporide a été fort controversée; de part et d'autre on a soutenu avec vivacité la réalité ou l'impossibilité de ce croisement et des faits qui paraissaient de toute évidence ont été invoqués à l'appui de l'une et l'autre opinion. " Dict. Larousse. La controverse n'est point close et de nos jours encore le léporide a des adversaires obstinés et de fervents défenseurs. Nous n'essaierons point d'élucider cette ténébreuse question et prions nos lecteurs qui voudraient se faire une opinion de consulter les nombreux mémoires écrits sur la matière. ( ... )

Toute question d'hybridité écartée, il n'en est pas moins certain qu'il existe un animal, léporide suivant les uns, simple lapin d'après les autres, qui "vu à distance ressemble assez bien au lièvre commun". Les anglais qui ont trouvé en Belgique (ndlr.- vers 1870) le type primitif (ndlr- certainement un produit de croisement entre Géants Belges et Garennes) lequel venait probablement de France, l'ont appelé Belgian hare, lièvre belge; les Allemands le qualifient hasenkaninchen, beigisches hasenkaninchen. V.P. Waser.

C'est cet animal que nous nous proposons de décrire. Pour ce faire, nous nous servirons des travaux de nos voisins d'Outre-Manche, qui, avec un soin tout particulier se sont adonnés à sa culture et se sont efforcés d'accentuer les ressemblances premières qu'il présentait et de le rendre aussi complètement que possible semblable au lièvre sauvage.

"Procurez-vous un lièvre adulte d'un an, au moment où il est arrivé à sa croissance, avec le poil complètement développé. Faites-le empailler; placez-le dans votre clapier et qu'il soit votre silencieux mentor". M. Salter.

"Ne vous méprenez point sur l'espèce de lièvre qu'il importe d'imiter: ce n'est point le lièvre Irlandais de couleur brune, que l'on rencontre dans les montagnes de l'Ecosse et le nord de l'Europe et que les naturalistes désignent sous le nom de lepus variabilis, variété Hibernicus, mais bien le lièvre Anglais, le lièvre commun, le lepus timidus. Le lièvre Anglais est exactement le même que notre lièvre Français. Le modèle étant déterminé, voyons ce qu'est aujourd'hui le belgian hare, montrons les points acquis et recherchons les qualités restant à obtenir. Suivons le Standard dressé par W.Lumb, Hon. Sec. Du Belgian hare Club et aidons-nous des judicieuses observations de M.E. Wilkins.

Couleur. - Pour peu qu'on examine le pelage d'un lièvre belge, on remarque des poils de trois couleurs différentes:

1/ Poils blancs. - "Nous sommes tous de même avis sur la distribution de la couleur blanche; sans parler de bande blanche ou blanchâtre qui environne les yeux et s'étend en avant jusqu'à la moustache, et en arrière jusqu'à l'oreille , sans mentionner encore les légères nuances qui existent sous le dessous des joues et qui doivent être aussi peu accentuées que possible, nous voyons le blanc se concentrer sur toute la partie inférieure du corps."

"Toute autre tache blanche (étoile ou liste sur le front, marque sur le nez, barres sur les pattes de devant, doigts lignés de blanc, etc.) entraîne la disqualification de l'animal". E. Wilkins, p. 28. Quelques personnes ont prétendu que le ventre du Belgian hare pouvait être roussâtre; c'est une erreur, comme celui du lièvre, il doit être blanc. ld. p. 32.

2/ Poils rouges roux intense, mais non d'une couleur foncée indécise; cette couleur, sur laquelle tous les éleveurs ne sont pas d'accord, est assez difficile à préciser; rich rufus red not dark smudgy colour, dit le Standard du Club. "cette désignation, dit M. Wilkins, qui semble préférer une nuance plus vive, me paraît inexacte; j'aime mieux les expressions rich golden tan, rich red shaded golden; couleur feu intense à reflets dorés, couleur rouge intense nuancée d'or. " ld., p. 30.

Ces poils rouges roux constituent la couleur de fond; tantôt ils existent seuls, tantôt ils sont mélangés de poils noirs.

3/ Poils noirs. très brillant, fort et longs; ils dépassent les précédents et émergent à la surface ; ils forment ce que l'on est convenu d'appeler le ticking. ( ... )

Les hanches ont parfois des teintes grises, mais cette coloration se retrouve même dans le lièvre sauvage; il est bon néanmoins de n'en point permettre de développement. ( ... )

"Tant que la fourrure du Belgian ne ressemblera pas sous le rapport de la forme et des marques des poils à celle du lièvre sauvage, il existera toujours une barrière dressée conte l'imitation complète et par conséquent contre tout progrès. " M. Salter. ( ... )

Attachez donc, dit M. Salter, plus d'importance à la longueur des poils et au ticking ; faites en sorte qu'il soit constitué par de longs poils noirs terminés par une pointe fauve. Ainsi, le Belgian hare ressemblera de plus en plus au lièvre sauvage.

Forme. - Le corps du lièvre belge est proportionnellement à sa taille plus long que chez n'importe quelle autre variété de même poids; un spécimen court et trapu n'aurait aucune valeur aux expositions. La longueur du corps n'atteint point encore celle du lièvre sauvage; les meilleurs spécimens présentés aux expositions sont encore trop courts de plus de 2 pouces. Le dos, bien pris dans les côtes, s'élève graduellement depuis le cou jusqu'aux hanches en une courbe gracieuse, le ventre est bien relevé, les reins arrondis, pas tranchants, la poitrine musclée, la queue droite. L'ensemble présente un aspect de pur sang, a racy appearance.

Tête. - la tête, en égard à la taille, est plutôt large entre les yeux; sa largeur va en diminuant insensiblement vers le bout du nez, mais l'ensemble doit être bien proportionné et donner à l'animal un air dégagé et éveillé.

Oreilles. - Longues de 12 à 14 cm, larges en proportion; minces, quasi transparentes; portées droites quand l'animal est en action, couchées sur les épaules quand il est au repos. Elles possèdent une marque particulière noire, dite lacing, qui comprend toute la pointe et se continue en un liseré descendant aussi bas que possible sur les bords extérieurs. La couleur de cette marque est noir intense, mais souvent sur les bords plus encore qu'au sommet elle offre une nuance grise absolument défectueuse. " L'ear lacing, au cours de ces dernières années a fait quelques progrès, mais il n'atteint point encore les dimensions observées chez le lièvre." M.Wilkins, p 16.

Oeil. - Couleur noisette; grand, rond; brillant, audacieux. " Je crains qu'il soit impossible d'obtenir dans le lapin domestique l'expression sauvage qui caractérise l'oeil du lièvre. Les conditions de l'existence sont trop différentes; sans demeure qui le mette à l'abri du danger, entouré d'ennemis de toutes parts, le lièvre passe sa vie dans une continuelle inquiétude; la crainte qui le domine est si grande, dit la légende, que, même dans le sommeil, ses yeux refusent de se fermer. Pour éviter les périls qui le menace, la nature a donné une fourrure épaisse, une vitesse remarquable et surtout une vision exceptionnelle. La qualité de l'oeil n'est pas mauvaise chez quelques uns de nos Belgian hares, mais on n'arrivera jamais à lui donner la véritable expression sauvage." M. Wilkins p.10.

Fanon. - Un fanon assez fort existe parfois, surtout dans les grands spécimens; il se présente plus particulièrement chez les femelles. C'est un défaut; certains amateurs sont même d'avis qu'il devrait être une cause de disqualification, cependant, si après déduction des points que fait perdre cette imperfection, le sujet reste en tête, le prix doit lui être décerné. Le standard du Belgian hare Club attribue cinq points à l'animal dépourvu de fanon.

Pattes. - Les pattes, surtout celles de derrière, sont longues, droites et minces; plus l'ossature est fine et légère plus le sujet a de valeur.

Poids. - Environ 8 lib. ( 3kg 630 )

Queue. - Droite.

Attitudes. - Le Belgian hare doit avoir toutes les attitudes du lièvre dans le repos comme dans l'action. ( ... ) " Je n'aime point que le Belgian soit paresseusement étendu, nonchalamment couché, je le veux droit sur ses pattes de devant, car cette pose le rend plein de vie et lui donne un aspect rempli d'élégance. Bon nombre de spécimens se sont montrés excellents sous le rapport des attitudes; néanmoins l'imitation n'est pas encore parfaite. " MM. Salter, Wilkins.

Le Belgian hare est de tempérament vigoureux néanmoins il est prudent de ne pas l'exposer au froid, car il s'enrhume aisément. " Les femelles sont fécondes: le nombre des petits est généralement de six à sept, souvent plus, mais elles sont très impressionnables; un cri, un bruit insolite, la présence d'une souris dans leur case suffit pour leur faire abandonner leurs petits; supprimez donc toute cause d'inquiétude; évitez de trop fréquentes visites et surtout n'allez pas entrouvrir le nid." The Book, p. 27

l/ Age des reproducteurs. - Le mâle et la femelle peuvent débuter à 8 mois; celle-ci peut continuer ses fonctions pendant 2 ou 3 ans, c'est à dire tant qu'elle conserve sa couleur et ses formes; mais il est prudent de se priver des services du mâle dès qu'il a atteint 18 mois, car généralement à cet âge il est devenu lourd, épais, sa tête est grosse, son pelage trop clair. V. M. Wilkins, p. 63

2/ Choix des reproducteurs. - Si l'on accouplait ensemble deux sujets de couleur correcte c'est à dire telle qu'elle est exigée par le standard du Club, il est à prévoir que leur descendance serait d'une nuance trop claire, aussi les éleveurs conseillent-ils de choisir des femelles plutôt foncées avec un ticking abondant et de les allier avec un mâle dont la couleur est parfaite. Les points les plus difficiles à obtenir sont : la bonne coloration des pattes de derrière, la marque noire des oreilles; ayez donc soin que les reproducteurs possèdent l'un et l'autre ces précieuses qualités. Le ticking vient-il à faire défaut ? Employez un mâle entièrement noir, il se trouve souvent des sujets de cette couleur dans les portées, et vous verrez les poils noirs réapparaître en quantité suffisante. N'oubliez pas que vous devez attendre de la femelle la couleur; du mâle, la structure, la forme, le style; qu'il soit donc irréprochable sur tous ces points. MM. Salter, Noble, Wilkins, etc...

3/ Epoques de la reproduction. - Une excellente méthode est d'obtenir une première portée en janvier ou février, une seconde en avril ou mai; laissez alors se reposer la mère pendant l'été et dès qu'elle aura en automne revêtu une bonne fourrure, livrez-la une troisième fois au mâle... N'exigez jamais plus de trois nichées par an d'une femelle belge... Les portées du printemps seront en état de reproduire ou d'être présentées aux expositions en automne, celles d'automne pourront vous servir pour les mêmes usages au printemps... E Wilkins.

4/ Mode de reproduction-. - "J'admets que vous possédiez deux femelles et un mâle, tous sujets de ler ordre. Faites faire une portée aux deux femelles, et dans chacune choisissez un mâle et une femelle; croisez le mâle de la portée n°1 avec la femelle de la portée n°2 et inversement la femelle n°1 avec le mâle n°2; dans les deux nichées ainsi obtenues faites choix des deux ou trois meilleures femelles et recroisez-les avec le premier mâle employé.

La nuance des jeunes, au lendemain de la naissance est excessivement variable. Quelques-uns sont complètement noirs et ne peuvent servir, dans les croisements, que pour développer ou renforcer le ticking; d'autres, entièrement de couleur fauve ou rouge, deviennent rarement des sujets d'élite; la plupart ressemblent à des lapins gris communs. Leurs qualités sont plus ou moins lentes à se révéler; dans certains, elles se manifestent dès l'âge de quatre mois, d'autres, on ne saurait même à huit mois pronostiquer de leur valeur. Que l'amateur soit donc patient et ne désespère pas trop vite."

"Je préfère pour le lièvre belge le clapier fermé et ne tolère les cases placées à l'extérieur que si elles sont bien construites, à l'abri de l'humidité et des courants d'air. Il importe aussi que l'intérieur soit protégé contre les rayons du soleil qui affaibliraient rapidement la couleur. Il faut donner au lièvre beige une case aussi grande que possible et le placer de façon qu'il puisse se donner beaucoup d'exercice sur un terrain sec." The Book

L'hygiène du logement est d'autant plus nécessaire que le Belgian hare est plus particulièrement sujet à contracter la maladie connue sous le nom de snuffles, reniflements, maladie qui, selon l'expression de Mme Williams, est le véritable fléau des clapiers.

Les Américains se sont depuis quelque temps pris d'engouement pour le Lièvre Belge; les demandes ont afflué de tous côtés, en Angleterre, en Belgique et en France; aussi les prix se sont-ils élevés dans des proportions considérables. A titre de curiosité, nous citerons les exemples suivants : A l'exposition de Kansas City, il y avait 280 lièvres belges, dix fois plus que l'année précédente- on y remarquait quelques spécimens importés d'une valeur de 500 dollars (2500 fr) "Chasse et pèche" 18ème année, 338. M.E. Wilkins nous signale la vente d'un reproducteur d'élite pour 125 livres (3125 fr) Nous engageons donc nos lecteurs à entreprendre sans tarder l'élevage du lièvre belge, et nous leur souhaitons d'être assez heureux pour battre le record que nous venons d'indiquer.