Règlement général

Règlement général des expositions d'animaux de Basse-cour de races et d'oiseaux d'ornements

 

voté par le CA de la SCAF du 6 mai 2017.

 

ARTICLE 1.

Le règlement général des expositions est constitué d’un tronc commun applicable à toutes les espèces et de règlements spécifiques définis par les corps techniques pour chacune des espèces dont ils ont la charge.

Il s’applique à toutes les expositions d’animaux de bassecour et d’oiseaux d’ornement organisées sur le territoire national, par une association affiliée à la SCAF qui lui a accordé son patronage.

Les parrainages doivent être demandés indépendamment aux corps techniques (FFC-FFV-SNC, FAEC). Les demandes de patronage (à la SCAF) ou de parrainage (FFC, FFV, SNC, FAEC) doivent être faites au moins 3 mois à l’avance.

SCAF = Société Centrale d’Aviculture de France
FFC = Fédération Française de Cuniculiculture
FFV = Fédération Française des Volailles
SNC = Société Nationale de Colombiculture
FAEC = Fédération des Associations d’Eleveurs de Cobayes

Lors de la convocation des juges, l’organisateur doit leur garantir l’obtention du patronage de la SCAF pour son exposition.

 

ARTICLE 2.

Les expositions se décomposent en :

a) Exposition de jeunes sujets : elle se déroule durant les mois de juillet/août/septembre et ne peut accueillir que des sujets nés dans l’année, âgés de 3 mois minimum. Le jugement se fait par appréciation selon les recommandations des associations de juges des espèces concernées.
b) Exposition locale ou départementale : elle est organisée par une association pour ses seuls membres ou invités.
c) Exposition régionale : elle regroupe les exposants de la région selon le découpage défini par la SCAF.
d) Exposition nationale : elle regroupe les exposants de plusieurs régions selon le découpage défini par la SCAF.
e) Concours national : il est organisé par chaque corps technique de manière autonome ou au sein d’une exposition (au maximum un par corps technique et par année d’élevage).
f) Exposition internationale : elle doit accueillir au minimum une compétition à caractère international (championnat d’Europe de race, rencontre internationale, rencontre bilatérale…).

 

ARTICLE 3.

Les clubs de races peuvent organiser ou parrainer des championnats ou challenges. Les sociétés organisatrices ne peuvent organiser un championnat de race ou un challenge qu’avec l’accord du club concerné qui doit se conformer aux directives de son corps technique.
Tout championnat de France organisé dans le cadre d’une exposition est ouvert à tous les éleveurs, membres ou non du club le parrainant.

 

ARTICLE 4.

Une déclaration d’exposition doit être faite par la société organisatrice ou sa fédération régionale auprès des services vétérinaires départementaux dans les délais règlementaires (se renseigner auprès des directions départementales concernées). L’organisateur doit obtenir l’autorisation écrite et se conformer aux prescriptions délivrées.

Les organisateurs d’exposition doivent obligatoirement souscrire une assurance couvrant au minimum les risques de responsabilité civile, vol, incendie et se conformer aux normes de sécurité en vigueur dans les régions concernées.

L’organisateur d’exposition prendra le plus grand soin dans la rédaction du chapitre de son règlement, traitant des vols, pertes, décès, dommages, etc., pouvant engager sa responsabilité devant les tribunaux, en cas de conflit.

Les associations avicoles organisant des expositions doivent tenir un fichier des cessions des animaux (coordonnées du vendeur et de l’acheteur). Ce fichier doit être tenu à la disposition de la SCAF et des autorités sanitaires pendant une durée minimale de 2 ans, ainsi que les feuilles d’enlogement originales sur lesquelles figurent les numéris d’identification des animaux.

 

ARTICLE 5.

L’exposition doit être présentée convenablement, en respectant le bien-être animal et sous un aspect décoratif propice à la promotion de l’aviculture. La taille des cages est conforme aux prescriptions des corps techniques. Dans la mesure du possible, la présentation sur un seul est niveau est préférable.

Les fonds de cages (séparation verticale entre 2 rangées) sont fortement recommandés. Ils assurent la tranquillité des animaux, favorisent une meilleure présentation et par conséquent le jugement.
Les litières doivent être adaptées aux différentes espèces selon les prescriptions des corps techniques.
Les allées entre les cages devront être d’une largeur suffisante et être conformes aux normes de sécurité.
En fonction de la spécificité des espèces et des races, la prise en charge de la nourriture, de l’abreuvement, des soins, devra être optimale, de l’arrivée des animaux jusqu’à leur départ. Elle est de la seule et entière responsabilité des organisateurs de l’exposition.
Tout aliment (grains, extrudé, boisson …) doit être distribué dans des gobelets adaptés.

 

ARTICLE 6.

Les animaux doivent être inscrits et présentés conformément aux directives des corps techniques (voir les règlements spécifiques par espèces).

 

ARTICLE 7.

La classification des animaux doit être conforme à celle établie par les corps techniques. Seules les appellations exactes de races et variétés répertoriées dans la classification officielle validée par les corps techniques sont admises pour le classement des animaux, l’édition du catalogue et des cartes de jugement. Cette classification officielle est à la disposition des associations affiliées à la SCAF et selon les règles établies par elle. Chaque mise à jour annuelle prend effet au 1er juillet.

Pour les races et variétés étrangères ne figurant pas au standard français, mais inscrites sur la liste européenne des races, se conformer aux prescriptions des corps techniques.

 

ARTICLE 8.

Les organisateurs d’expositions doivent utiliser le modèle de carte de jugement homologué par chaque corps technique.

 

ARTICLE 9.

Les animaux exposés peuvent être mis en vente par l’exposant. Les organisateurs ont le droit de majorer le prix de vente jusqu’à 20 % pour participation aux frais d’organisation.
Tout animal vendu ne peut être remplacé.
Aucun animal ne peut être introduit dans l’exposition sans y avoir été règlementairement inscrit.

 

ARTICLE 10.

Les animaux exposés doivent être la propriété de l’exposant. Ils doivent être transportés dans des emballages solides, propres, sains, aérés, suffisamment vastes pour assurer leur bien-être. Les emballages seront séparés et spécifiques à chaque espèce.  Les nom, adresse, numéro de téléphone, de l’exposant doivent apparaître clairement sur l’emballage, ainsi que les numéros de cage attribués aux animaux.

Les animaux exposés doivent être en bonne condition d’hygiène et répondre aux règlementations des autorités sanitaires compétentes, en particulier pour les vaccinations. Les responsables d’exposition devront isoler les sujets soupçonnés de maladie dans une infirmerie, à l’écart des autres animaux, et les retirer de la vente.
En cas d’accident grave survenu à un animal (ex : fracture), le propriétaire sera consulté et le concours éventuel d’un vétérinaire demandé aux frais de l’éleveur si sa responsabilité est engagée.

 

ARTICLE 11.

Ne peuvent être exposés et jugés que les animaux porteurs d’une identification homologuée par :

  • la Société Nationale de Colombiculture (SNC) pour les pigeons et tourterelles ;
  • la Fédération Française de Cuniculiculture (FFC) pour les lapins ;
  • la Fédération Française des Volailles (FFV) pour les gallinacés et palmipèdes ;
  • la Fédération des Associations d’éleveurs de Cobayes et autres Rongeurs (FAEC) pour les cobayes ;

La Société Centrale d’Aviculture de France (SCAF) est garante de l’utilisation de ces dispositifs d’identification dans toutes les expositions qu’elle patronne.

Selon les directives des corps techniques, les juges doivent vérifier et reporter sur les cartes de jugement l’identification de chacun des sujets.

La SCAF et les Corps Techniques ont toute liberté de vérifier après coup l’identification des animaux, et réagir si nécessaire, en portant les éléments devant le Conseil de discipline de la SCAF.

Tout animal vendu doit être délogé par un commissaire, qui vérifie que l’identification de l’animal correspond à celle relevée par le juge sur la carte de jugement.

 

ARTICLE 12.

Le jury d’une exposition ne peut être composé que de juges officiels membres de leur ANJ (Association Nationale de Juges) ou, s’ils sont étrangers, agréés dans leur pays.
Un jury ne peut être composé au maximum que de 30 % de collègues étrangers par espèce.
Les juges doivent avoir l’assurance que l’exposition à laquelle ils participent a obtenu le patronage de la SCAF (se référer au calendrier officiel des expositions).
Les élèves-juges officiels participent au jugement ; ils sont présentés par le président organisateur aux juges présents.
A sa demande, le juge doit pouvoir disposer d’un secrétaire ou de l’aide appropriée et du matériel nécessaire à l’appréciation des animaux.

Au cours d’une séance, un juge ne peut juger plus de :

  • 80 sujets pour les volailles et pigeons (unités et non cages) ;
  • 70 sujets pour les lapins et cobayes (50 à 60 dans les championnats).

Ces chiffres sont des limites à ne pas dépasser.

Pour les championnats de races se conformer aux spécifications des corps techniques et des clubs.

Tous les animaux sont appréciés obligatoirement sur la base d’une note chiffrée, conformément aux directives de leur corps technique, à l’exception des expositions de jeunes sujets.

Les opérations du jury doivent avoir lieu dans un climat de sérénité et de calme suffisant. Aucune interaction entre les juges et les éleveurs ou les visiteurs ne doit venir perturber les opérations du jury.

 

ARTICLE 13.

Les Grands Prix par catégories sont choisis parmi les sujets les mieux notés en fonction de la demande exprimée par les organisateurs et des catégories définies par les corps techniques. Ils sont désignés par les juges des espèces concernées.

Pour le Grand Prix du Président de la République se référer au règlement spécifique.

 

ARTICLE 14.

Toute fraude ou tentative de fraude repérée au cours du jugement doit être signalée au président du jury et faire l’objet de la constitution d’un dossier. (En principe, le président du Jury est le Juge français le plus ancien dans la fonction. Mais la préférence sera toujours donnée aux juges membres des commissions des standards de chaque espèce).

Le juge ou/et l’organisateur l’ayant constaté doit établir un procès-verbal relatant les faits. Il signalera également les faits au président de l’association organisatrice. Le président du Jury saisira le président de la SCAF. L’intéressé sera obligatoirement invité à s’expliquer.

Les décisions seront prises par le conseil d’administration de la SCAF suite à instruction de son conseil de discipline. Les sanctions encourues sont : avertissement, blâme, interdiction d’exposer, pouvant aller de 1 à 5 ans, radiation. Elles paraîtront dans La Revue Avicole.

 

ARTICLE 15.

Les animaux appartenant au commissaire général et au président de l’association organisatrice pourront concourir pour les « Grands Prix ».
Le juge et l’élève-juge ne peuvent concourir pour les « Grands Prix » dans les espèces où ils officient. Il est fait exception à cette règle lors des championnats de clubs nationaux ou de corps techniques mais, dans ce cas, le juge ne peut pas être membre de la commission chargée de décerner ces « Grands Prix ». Dans les autres espèces, le juge et l’élève-juge ne doivent pas profiter de leur statut privilégié pour intervenir.

 

ARTICLE 16.

De nouvelles races ou variétés non reconnues en France ne peuvent être présentées que dans le cadre du processus d’homologation en vigueur dans leur espèce. Elles ne peuvent en aucun cas être primés ni figurer dans un palmarès.

 

ARTICLE 17.

Les jugements sont sans appel, sous réserve du respect du présent règlement. La responsabilité de l’organisateur est limitée au remboursement des droits d’inscription. Aucun recours judiciaire ne pourra être intenté contre les juges ou l’organisateur.

 

ARTICLE 18.

Les organisateurs d’exposition peuvent inclure dans leur règlement des conditions particulières, à condition que celles-ci ne contredisent pas le présent règlement général et les règlements spécifiques des corps techniques.

 

ARTICLE 19.

Par le seul fait d’inscrire ses animaux, l’exposant accepte et se soumet sans restriction aux clauses prévues par le présent règlement général des expositions d’animaux de basse-cour de race et d’oiseaux d’ornement, ainsi qu’aux additifs des corps techniques FFC-FFV-SNC-FAEC.

 

Règlement intérieur

Règlement intérieur (novembre 2014) et ses annexes Cliquez ici pour télécharger le fichier

 

ANNEXE A « CHARTE DES CLUBS DE RACES »

Téléchargez la Charte des Clubs de races Cliquez ici pour télécharger le fichier

 

ANNEXE B « RÈGLEMENT DE FONCTIONNEMENT INTERNE DE LA COMMISSION TECHNIQUE »

Commission technique et des standards

La  Commission Technique et des Standards a pour objet le traitement et le suivi des différentes tâches du ressort du domaine technique.

  • Élaboration, révision et mise à jour régulière des standards uniformes pour toutes les races de lapins.
  • Traitement des demandes d'homologation pour de nouvelles races et variétés de couleurs, ainsi que l'élaboration de prescriptions concernant les races.
  • Reconnaissance de races étrangères.
  • Mise à jour annuelle de la « Nomenclature officielle des races et variétés de lapins reconnus en France ».
  • Élaboration de directives concernant les races et les standards.
  • Détermination des méthodologies d’expertise et de leur transposition écrite.
  • En soutien à l’Association Nationale des Juges elle participe aux actions de formation des juges et élèves-juges.
  • Elle intervient dans le cadre des actions de la F.F.C., auprès des divers organismes scientifiques et techniques.
  • Elle veille à la défense des standards des races françaises de lapins.
  • Propose au Conseil d’Administration de la F.F.C., le représentant français auprès de l’Entente européenne.
  • Elle informe annuellement le Président de la section « lapins » de l’Entente Européenne des évolutions du  standard français.

 

Composition, nomination et durée de la fonction.

La Commission Technique et des Standards est une commission permanente de la F.F.C.. Elle travaille en symbiose avec l’Association Nationale des Juges Cunicoles.

La F.F.C.assure le soutien financier et logistique indispensable à son fonctionnement, notamment l’édition des standards qu’elle met à la disposition des éleveurs et  des juges, la publication régulière d’informations destinées également aux éleveurs et aux juges, comme par exemple la Nomenclature officielle des races et variétés de lapins reconnus en France, les consignes de jugement, les rapports des réunions de la Commission Technique et des standards, ...

 

Composition

La composition de la Commission Technique et des Standards, en accord avec l’Association Nationale des Juges Cunicoles, est soumise à l’approbation du Conseil d’Administration de la F.F.C...

La Commission compte 9 membres, obligatoirement juges officiels cunicoles.

Elle élit un bureau composé d’un Président, un vice-président et un secrétaire.

Il peut être nommé des rapporteurs pour des dossiers précis.

Le Président de la Commission Technique et des Standards peut solliciter ponctuellement, et à titre consultatif, des intervenants compétents pour des points spécifiques étudiés par la Commission.

 

Nomination

La nomination d’un nouveau membre est réalisée par cooptation au sein de la Commission Technique et des Standards. L’admission définitive est prononcée après validation de l’A.N.J.C. et du Conseil d’Administration de la F.F.C...

Intégrer la Commission Technique est des Standards est un véritable honneur. Remplir cette fonction c’est se mettre totalement au service de la cuniculture.

Etre membre est une reconnaissance de la part du collège des juges, d’un niveau remarquable de connaissance, d’une très bonne expérience, d’un comportement relationnel digne de respect et d’une conduite en rapport avec sa condition.

Cette compétence globale lui donne autorité et qualité pour bien appréhender les sujets débattus au sein de la Commission Technique et des Standards.

 

Durée de la fonction

La qualité de membre de la Commission Technique et des Standards n’est pas limitée dans le temps.

Néanmoins, la limite d’âge est fixée à 70 ans. Lorsqu’un membre de la Commission atteint 70 ans, il est nommé Membre Honoraire et peut continuer à siéger mais avec seulement une voix consultative.

Le respect de ses engagements et la bonne réalisation des travaux de la Commission nécessite cependant d’être assidu aux réunions et de s’acquitter des tâches confiées.

Si des déficiences étaient constatées sur les points évoqués ci-dessus, des mesures d’exclusion peuvent être prises à l’encontre du membre concerné. L’absence à trois réunions successives est source d’exclusion.

Un manquement au code de déontologie des juges est également  source d’exclusion de la Commission Technique et des Standards.

La radiation ou la suspension de juge officiel entraîne automatiquement l’exclusion de la Commission.

L’exclusion de la Commission Technique et des Standards est définitive après validation par le Conseil d’Administration de la F.F.C...

 

Fonctionnement

Le Président est rapporteur devant le Conseil d’Administration de la F.F.C. des questions de sa compétence. Il représente la Commission Technique et des Standards dans le cadre des attributions de celle-ci.

En fonction de l’importance des travaux, La Commission Technique et des Standards ajuste son nombre de réunions.

Une réunion par an est cependant obligatoire.

Pour chaque réunion le Président établit l’ordre du jour en accord avec le Secrétaire, et adresse aux membres de la Commission Technique et des Standards avec la convocation tous les documents utiles à une réflexion personnelle préalable.

Lors des réunions, les demandes pourront être entérinées avec application immédiate ou reportées à la prochaine réunion pour instruction complémentaire.

Toutes les décisions doivent faire l’objet d’un vote des membres de la Commission Technique et des Standards, et la majorité absolue est requise. La présence d’au moins 5 membres de la Commission est nécessaire pour qu’elle puisse délibérer valablement.

Toutes les décisions doivent être publiées.

Selon les dossiers étudiés, des intervenants extérieurs peuvent être invités à participer aux travaux. Ils n’ont qu’un avis consultatif et n’ont pas de pouvoir de décision au sein de la Commission.

Indépendamment des sujets étudiés, la Commission peut inviter des juges à assister aux réunions de la Commission. Le but est de favoriser un contact plus direct entre le corps des juges et la Commission Technique et des Standards.

L’avis des Clubs officiels de race, doit être sollicité chaque fois qu’il est nécessaire et leurs représentants peuvent participer aux réunions de la Commission, ainsi que les juges ou des éleveurs si besoin (plus particulièrement pour les races ne possédant pas de club).

 

demandes auprès de la Commission

Les demandes de modification et de révision de standards homologués peuvent être formulées :

Par les Clubs de race pour les races les concernant.

Par les juges pour toutes les autres races.

Les demandes d’homologation de nouvelles races sont à formuler par le ou les créateurs (voir procédure).

Les demandes d’homologation de nouvelles variétés sont à formuler par le Club de races, ou à défaut par le ou les éleveurs ayant sélectionné la variété en question (voir procédure).

Les demandes d’homologation de races ou variétés étrangères sont à formuler par le Club qui en assurera la sélection, ou à défaut par le ou les éleveurs importateurs.

 

Homologation de nouvelles races et variétés

Les nouvelles races et variétés doivent être présentées lors d’exposition d’envergure nationale. Les lieux et les dates de ces manifestations sont déterminés après accord, entre la Commission Technique et des Standards et le ou les éleveurs concernés. Au moins un juge, membre de la Commission et mandaté par le Président de la Commission Technique et des Standards doit officier dans le cadre de la manifestation choisie.

Dans les expositions ciblées, les nouvelles races et variétés sont à présenter à part et notifiées comme telles dans le catalogue, sous la dénomination « Créations nouvelles ».

Les sujets présentés ne sont pas primés selon le mode usuel, mais à l’aide de qualificatifs : Très bon, Bon, Assez   bon, Passable, Disqualifié.

Suspension ou remise en cause d’une homologation : les races et/ou variétés récemment homologuées doivent être présentées lors des Concours nationaux de la F.F.C.. Les objectifs sont de vérifier l’évolution de la sélection et l’expansion des races et/ou des variétés concernées. Si ces présentations ne sont pas effectives, la Commission Technique et des Standards est en droit de prendre toutes les mesures qu’elle jugera appropriées.

 

Rappel :

Procédure d'homologation d'une nouvelle race au Standard français :

  • présentation par l'éleveur obtenteur de la race, d'un projet de standard soumis au Président de la Commission Technique et des Standards de la FFC,
  • présentation durant 3 années consécutives d'au moins 8 sujets (4 mâles et 4 femelles) dans une exposition fixée par la Commission Technique et des Standards de la FFC,
  • à chaque présentation, les membres de la Commission Technique et des Standards établiront un rapport qui sera transmis à l'éleveur.
  • la troisième année la Commission rendra son verdict et la nouvelle race pourra être éventuellement homologuée et le standard publié comme Standard Officiel.

 

Procédure d'homologation d'une nouvelle variété d’une race au Standard français :

  • présentation par l'éleveur obtenteur de la variété, d'un projet de standard soumis au Président de la Commission Technique et des Standards de la FFC.
  • présentation durant 2 années consécutives d'au moins 8 sujets (4 mâles et 4 femelles) de la même variété dans une exposition fixée par la Commission Technique et des Standards de la FFC.
  • à chaque présentation, les membres de la Commission Technique et des Standards établiront un rapport qui sera transmis à l'éleveur.

* la seconde année la Commission rendra son verdict et la nouvelle variété pourra être éventuellement homologuée et le standard publié comme Standard Officiel.* en cas de nécessité, la Commission peut demander une ou plusieurs présentations supplémentaires.

 

Homologation d’une race ou variété étrangère

Les races ou variétés répertoriées au standard européen

Il n’y a pas lieu de mettre en place une procédure spéciale de présentation à partir du moment où la demande d’homologation est effectuée selon la règle.

Le Club de race ou à défaut le ou les éleveurs, pour compléter le dossier, doivent également fournir à la Commission Technique et des Standards le texte du standard du pays d’origine traduit en français et quelques photographies pouvant être utilisées pour la publication éventuelle au standard français.

Après examen du dossier par la Commission Technique et des Standards, la race ou variété répertoriée au standard européen pourra alors être intégrée au standard français.

 

Les races ou variétés non répertoriées au standard européen

La procédure d’homologation d’une race ou variété non répertoriée au standard européen est la suivante :

  • Dépôt de la demande d’homologation par le Club de race ou à défaut le ou les éleveurs.
  • Pour compléter le dossier, le texte du standard du pays d’origine traduit en français et quelques photographies pouvant être utilisées pour la publication éventuelle au standard français, doivent être fournies à la Commission Technique et des Standards.
  • Présentation de 8 sujets (4 mâles et 4 femelles) de la même variété dans une exposition-concours fixée par la Commission Technique et des Standards de la FFC.
  • Les membres de la Commission Technique et des Standards établissent un rapport.
  • Après examen du dossier par la Commission Technique et des Standards, la race ou variété non répertoriée au standard européen pourra alors être intégrée au standard français.

 

ANNEXE C « EXPOSITION NATIONALE DE LAPINS »

Cahier des charges

Challenge Maurice KOEHL pour le meilleur mâle

Prix  Charles LECLAIRE pour la meilleure femelle

Prix Jacques ARNOLD pour le meilleur parquet

Dispositions générales

La F.F.C. confie l'organisation de l'Exposition Nationale de Lapins à une association ou groupement pour la promotion du lapin de race et une confrontation des reproducteurs des différentes races élevées dans notre pays.

Cette manifestation doit être spécifiquement organisée dans cet objectif.

Tous les documents et toute la publicité relatifs à cette manifestation devront comporter le nom de la F.F.C. et son logo.L'exposition est ouverte également aux Cobayes.L'exposition adopte le Règlement Général des Expositions de la S.C.A.F./Confédération complété par les règlements spécifiques lapins et cobayes.

1 - Date de l'exposition

L'exposition est programmée tous les deux ans et sa date devra être prévue entre le 20 novembre et le 20 décembre.

  • jugement le samedi matin
  • départ des animaux à partir de 15h00 le dimanche

2 - Locaux

Suffisamment vaste pour que les cages soient disposées sur un seul rang, avec des allées larges et un éclairage naturel.

Emplacement pour le Stand F.F.C.

Possibilité de prendre les repas sur place

Salle de réunion sur place ou à proximité

3 - Juges

Les juges seront choisis en accord avec le Conseil d'Administration de la F.F.C. sur la liste des Juges Officiels Cunicoles.

4 - Classification des races

Classement suivant l'ordre établi par la F.F.C. dans le Standard Officiel des Lapins de race.

5 - Catalogue

Dans la mesure du possible, indiquer le nom du juge officiant pour chaque race et le repiquage de la note d’évaluation obtenue pour chacun des sujets.

Une page à disposition de la F.F.C.

6 - Installation des animaux

Inscription en Unité et en parquet.

Afin de tenir compte du bien-être des animaux, les dimensions des cages doivent respecter les préconisations en vigueur (voir règlement spécifique lapins).

Cloison ne permettant pas aux lapins de se blesser entre eux.

Litière adaptée et suffisante

Eau et nourriture appropriée

7 - Transport des animaux

Le retour gratuit pour les animaux est à envisager. Les modalités pratiques (nombre de sujets et distance minimum à définir) sont à négocier avec les organisateurs et la F.F.C.

Dans une certaine limite (importance du groupage et nombre d’accompagnateurs), Il sera envisagé de prendre en charge l'hébergement et les repas des accompagnateurs des groupages des animaux. Ces critères sont à définir par les organisateurs.

8 - Jugement

Suivant les modalités définies par la Commission Technique et des Standards de la F.F.C..

9 - Récompenses

Le meilleur mâle de l'exposition : Challenge Maurice KOEHL (voir règlement spécifique)

La meilleure femelle de l’exposition : Prix Charles LECLAIRE (voir règlement spécifique)

Le meilleur parquet de l’exposition : Prix Jacques ARNOLD (voir règlement spécifique)

Classification des autres prix déterminé par la F.F.C. en accord avec les organisateurs.

10 - Subvention

Pour faire en partie face aux contraintes ci-dessus, la F.F.C. accorde une subvention dont le montant est fixé par le Conseil d’Administration. Cette subvention sera notamment déterminée en fonction des moyens financiers du moment de la F.F.C et du niveau de respect du présent Cahier des charges par les organisateurs.

 

Approuvé par le Conseil d'Administration du 13 août 1995

Modifié par l’Assemblée Générale du 28 février 2009

Règlement spécifique lapins

EXPOSITION ET JUGEMENT

1- RÈGLEMENT DE PRÉSENTATION Lapins 

·     A – Généralités

Le règlement général des expositions de la FFC est d'application intégrale et obligatoire dans toutes les manifestations organisées ou parrainées par la FFC - dans le cadre du Règlement Général des Expositions, et qui font appel aux Juges Officiels Cunicoles et utilisant les cartes de jugement éditées par la F.F.C.

  • B – Présentation

Pendant toute la durée de la manifestation, les cages accueillant les lapins doivent être, équipées d’abreuvoir individuel et garnies de litière saine.

Afin de tenir compte du bien-être des animaux, les dimensions minimales des cages (voir tableau ci-après) doivent  permettent aux lapins de se coucher dans une position détendue les pattes arrières allongées tous en même temps, se lever, se tourner librement et de s’étirer complètement.

Préconisations définies par la Commission Techniques et des Standards de la F.F.C.

RACES

POIDS en kg

(idéal

DIMENSIONS MINIMUM

largeur/profondeur/hauteur en cm

Grandes
supérieur à 5,5
70 - 70 - 70
Moyennes

Minimum 2,75

Maximum 5,25

60 - 60 - 60

 

Petites

Minimum 1,8

Maximum 3,4

50 - 50 - 50
Naines

Minimum 0,9

Maximum 2

50 - - 50 - 50 ou

40 - 40 - 40

Seuls sont admis à être présentés et soumis à appréciation les animaux identifiés régulièrement par tatouage défini par la FFC – Les juges cunicoles vérifient la validité de la construction du tatouage tel que défini par la F.F.C. * voir complément  1

Les organisateurs d'Exposition, pour compléter le dossier des inscriptions, doivent exiger auprès des éleveurs exposants, une copie du Certificat d'attribution des Cartes d'origine délivré par leur Association.

Si les organisateurs ne l'ont pas effectué, les juges reportent sur les cartes de jugement les identifiants des deux oreilles et ceci uniquement pour les sujets évalués à 96 points et plus et pour les sujets « Meilleur de race ».

 

Parmi ceux-ci figurent :

• les lapins de races et variétés reconnues en France (voir Nomenclature officielle) et décrites dans le Standard des lapins de race,

• les lapins de races et variétés étrangères non répertoriées dans ce recueil, sous réserve de la mise à disposition des Juges par l'éleveur exposant avec le dossier de jugement, d'un texte en langue française reproduisant intégralement le standard du pays d'origine, à moins que cette description ne figure au standard européen édité par l'Entente Européenne,

• les créations nouvelles caractérisées.

• Les animaux présentés par des éleveurs étrangers, doivent être identifiés suivant le type d'identification prévu dans leur pays d'origine -, d'un état sanitaire irréprochable et de bonne condition générale. La possibilité d'avoir à évaluer des sujets présentés par des éleveurs étrangers doit être signalé aux juges lors de la remise des documents de jugement.

 

La procédure d'homologation d'une nouvelle race est la suivante :

• présentation par l'éleveur obtenteur de la race, d'un projet de standard soumis au Président de la Commission Technique et des Standards de la FFC,

• présentation durant 3 années consécutives d'au moins 8 sujets (4 mâles et 4 femelles) dans une exposition fixée par la Commission Technique et des Standards de la FFC,

• à chaque présentation, les membres de la Commission Technique et des Standards établiront un rapport qui sera transmis à l'éleveur.

• la troisième année la Commission rendra son verdict et la nouvelle race pourra être éventuellement homologuée et le standard publié comme Standard Officiel.

 

La procédure d'homologation d'une nouvelle variété d’une race est la suivante :

• présentation par l'éleveur obtenteur de la variété, d'un projet de standard soumis au Président de la Commission Technique et des Standards de la FFC.

• présentation durant 2 années consécutives d'au moins 8 sujets (4 mâles et 4 femelles) de la même variété dans une exposition fixée par la Commission Technique et des Standards de la FFC.

• à chaque présentation, les membres de la Commission Technique et des Standards établiront un rapport qui sera transmis à l'éleveur.

• la seconde année la Commission rendra son verdict et la nouvelle variété pourra être éventuellement homologuée et le standard publié comme Standard Officiel.

• en cas de nécessité, la Commission peut demander une ou plusieurs présentations supplémentaires.

 

Homologation d’une race ou variété étrangère - les races ou variétés répertoriées au standard européen

Il n’y a pas lieu de mettre en place une procédure spéciale de présentation à partir du moment où la demande d’homologation est effectuée selon la règle.
Le Club de race ou à défaut le ou les éleveurs, pour compléter le dossier, doivent également fournir à la Commission Technique et des Standards le texte du standard du pays d’origine traduit en français et quelques photographies pouvant être utilisées pour la publication éventuelle au standard français.
Après examen du dossier par la Commission Technique et des Standards, la race ou variété répertoriée au standard européen pourra alors être intégrée au standard français.

Les races ou variétés non répertoriées au standard européen

La procédure d’homologation d’une race ou variété non répertoriée au standard européen est la suivante :
• Dépôt de la demande d’homologation par le Club de race ou à défaut le ou les éleveurs.
• Pour compléter le dossier, le texte du standard du pays d’origine traduit en français et quelques photographies pouvant être utilisées pour la publication éventuelle au standard français, doivent être fournies à la Commission Technique et des Standards.
• Présentation de 8 sujets (4 mâles et 4 femelles) de la même variété dans une exposition-concours fixée par la Commission Technique et des Standards de la FFC.
• Les membres de la Commission Technique et des Standards établissent un rapport.
• Après examen du dossier par la Commission Technique et des Standards, la race ou variété non répertoriée au standard européen pourra alors être intégrée au standard français.

Le numéro de cage d'exposition peut être inscrit par l'éleveur au feutre dans l'oreille gauche du lapin sans toutefois masquer l'identification par tatouage FFC.

Le jugement est pratiqué d'après l'état du sujet exposé, c'est-à-dire tel que celui-ci se présente au moment de son examen.

Les juges, tenus d'observer rigoureusement les règles d'expertise et les textes descriptifs contenus dans le standard, doivent, pour chacune de leurs interventions, pouvoir opérer dans un environnement adéquat et disposer de tous les moyens nécessairement requis pour le bon accomplissement de leur mission.

 

C – Classification

Dans toutes les expositions, la classification des races doit s'effectuer selon un certain nombre de catégories dites divisions. Toutefois, dans les petites expositions et plus spécialement dans les manifestations locales, une seule division peut être autorisée pour l'ensemble des sujets présentés. Les produits de la cuniculture tels que les fourrures apprêtées, voire les carcasses quand elles font l'objet d'une présentation, entrent dans une division particulière.

En règle générale, les divisions sont ainsi réparties :

1 - LAPINS GRANDE RACE

2 - LAPINS RACE MOYENNE

3 - LAPINS À FOURRURE CARACTÉRISTIQUE (rex, satin, angora, renard)

4 - LAPINS PETITE RACE

5 - LAPINS NAINS

6 - Créations nouvelles

7 - Produits de la cuniculture

A l'intérieur des divisions, chaque race constitue une section qui peut éventuellement comporter des variétés de couleurs différentes. Le fractionnement d'une section peut également être motivé par les types de classement : ensembles ou unités, ou par la répartition des juges pour un grand nombre d'animaux

Les lapins dans toutes les races ou variétés doivent être présentés de la façon suivante :

• Parquet : 4 sujets de même race et variété dont un au moins de sexe différent nés la même année, issus du même élevage (combinaison possible 1/3-2/2-3/1).

• Dans toutes les races ou variétés, les parquets précèdent les unités (mâles, puis femelles) dans l'ordre des présentations.

Tous les lapins susceptibles d'être présentés dans l'une des sept catégories susmentionnées doivent, quel que soit leur âge, avoir atteint un degré de développement et de maturité qui leur permette de répondre à tous les critères de la race à laquelle ils appartiennent. Ils font l'objet d'une appréciation établie en fonction des positions descriptives de leur standard et selon le barème de jugement décrit ci-après.

 

2 - MODALITÉS ET BARÈME DE JUGEMENT

  • A - Modalités

Dans sa réunion du 02 juillet 1993, la Commission des Standards Lapins, pour favoriser l'uniformisation des jugements dans nos expositions, a défini les règles suivantes :

Positions 1-3-4-5-6

Le retrait d'un point dans chacune de ces positions est considéré comme normal lorsque cette pénalisation englobe toutes les petites imperfections qui ne nécessitent aucune annotation manuscrite.

Exemple :   1 - Aspect général                    20 / 19

4 - Couleur                                              15 /  14

Hormis ces petites imperfections, chaque défaut léger sera pénalisé selon sa gravité, à l'appréciation du juge, d'un retrait supplémentaire d'un demi point (0,5) ou d'un point (1 ). En cas d'anomalie plus accentuée, le retrait chiffré ne devra en aucun cas dépasser les indications données par le Standard. Chaque retrait devra faire l'objet d'une annotation manuscrite justificative.

Exemple :         1 - Aspect général            20 / 18,5 poitrine réduite

1 - Aspect général            20 / 18 poitrine réduite et légère saillie des os de la croupe

On procédera de la même façon lorsque le niveau de qualité justifie une notation plus favorable (au-dessus de la norme) dans une position.

Il conviendra de le mentionner par un complément d’information valorisant l’animal.

Exemple :         1 - Aspect général           20 / 19,5 croupe très bien arrondie

 

Position 7 – Présentation et soins

La normalité dans cette position est de 5 points.

Chaque défaut léger constaté dans cette position donne lieu à un retrait d’un demi point (0,5). Chaque retrait doit être obligatoirement justifié par une annotation manuscrite subséquente.

Exemple :         7 – Présentation et soins          5 / 4,5 zone anogénitale sale

7 – Présentation et soins           5 / 4   zone anogénitale sale et ongles longs

D’autre part, il a été décidé qu’un sujet disqualifié ne doit pas être pointé dans les autres positions.

Lorsque le défaut de disqualification est découvert alors qu’une partie des positions a déjà été pointée, le juge doit barrer les chiffres inscrits.

Le juge n’étant pas qualifié pour faire un diagnostic précis lorsqu’un lapin est suspect de maladie, il est convenu de disqualifier le sujet et de marquer sur la carte de jugement :

« infirmerie – à présenter au vétérinaire de l’exposition » en notant les symptômes constatés, et de demander aux organisateurs de transférer le lapin à l’infirmerie.

  • B – Barème de jugement

Les opérations de jugement doivent s’effectuer selon un pointage établi pour chaque position de la description standartique, selon la répartition de l’échelle des points.

Les poids et certains caractères particuliers font l’objet d’un chiffrage étalonné ; lorsque ces critères se situent aux limites des fourchettes indiquées, le pointage doit s’effectuer dans le sens le plus favorable pour l’animal.

Cette évaluation qui correspond à un total de 100 points peut être complétée par une appréciation manuscrite aussi claire que concise pour chaque position envisagée. L’échelle des points comprend sept positions. Les trois premières se rapportent dans tous les cas à l’aspect général, à la taille et au poids ainsi qu’à la fourrure de l’animal. Les trois suivantes ont trait à des caractéristiques spécifiques de la race.

Quant à la dernière position qui compte toujours 5 points, elle porte sur la présentation et les soins du sujet exposé et mérite quelques commentaires.

Seuls les animaux en excellente santé, dans un état d’entretien irréprochable et convenablement identifiés, doivent pouvoir prétendre participer utilement à un concours-exposition et, ultérieurement, fournir des résultats appropriés à leur niveau de sélection. A cet effet, une attention toute particulière doit être accordée dans le jugement à la propreté de toutes les parties du corps, en particulier des pattes et des ongles, des oreilles, de la zone anogénitale, ainsi qu’à tout signe extérieur de bonne santé : absence de parasites ou signe visible de maladie, vivacité du regard, vigueur de constitution, état de la fourrure.

Le lapin doit se présenter convenablement sur la table de jugement pour pouvoir exprimer correctement et pleinement son type et sa conformation.

Il doit être calme et se laisser manipuler sans effort, ni contrainte par le juge.

Il doit être légèrement dressé sur ses pattes avant. (nota : la position spécifique du Lièvre Belge est inchangée).

A qualité égale, il faut choisir le lapin qui se présent le mieux lors de l’attribution du Grand Prix d’Honneur.

Au bas de la carte d’appréciation, une rubrique intitulée « remarques » devra permettre au juge de mentionner tout complément d’information critique pouvant valoriser ou déprécier l’animal.

Le retrait de plus de :

4 points à une position de 20 points,

de 3 points à une position à 15 points,

de 2 points à une position à 10 points,

d’1 point à une position à 5 points,

disqualifie le sujet.

La valeur du sujet présenté s'établit d'après le total des points ainsi qu'il suit :

96 points et au-dessus - EXCELLENT

pour un animal se rapprochant de très près du standard idéal de la race, présenté en parfaite condition, réalisant un ensemble harmonieux et équilibré ainsi que le poids idéal requis. La supériorité de ses qualités devra largement dominer ses petites imperfections, tout en conservant les caractéristiques de son sexe.

95 à 95,5 points -

attribué à un animal parfaitement typé, équilibré dans ses proportions, en bonne condition. Il lui sera toléré quelques défauts légers. Ce qualificatif ne peut récompenser qu'un animal de qualité.

94 à 94,5 points -

attribué à un animal possédant les caractéristiques de la race, mais accusant des défauts légers.

93 à 93,5 points -

attribué à un animal suffisamment typé, sans qualités notoires.

90 à 92,5 points -

attribué à un animal possédant les caractéristiques de la race, mais accusant de nombreux défauts légers.

Pour toute notation globale en dessous de

90 points le qualificatif est : DISQUALIFIÉ.

Il en est de même pour tout défaut grave qui doit alors figurer en clair sur la carte, sans pointage. Dans tous les cas de disqualification, les qualités exprimées par l'animal sont nettement insuffisantes et ne correspondent plus aux exigences minimales d'un lapin de race.

MEILLEUR DE RACE : dans les classes peu fournies, ou pour les races rares, le juge pourra décerner un seul titre de « Meilleur de Race » pour un animal ayant atteint 95 ou 95,5 points.

Dans les mêmes conditions de notation, un sujet alors nommé « Meilleur de Race » peut palier à l'absence d'un sujet noté à 96 points.  Cette possibilité permet d'éviter :

le commentaire « non décerné » pour un Grand Prix.

La surévaluation d'un sujet, pour absolument attribué un Grand Prix.

Une estimation de plus de 96 points nécessite une concertation entre juges cunicoles lors de l'attribution des Grands Prix ou des Champions dans le cadre de championnats. Un juge seul, ne peut attribuer une note supérieure à 96 points.

Les Grands Prix d'Honneur et Grand Prix d'Exposition Lapins sont décernés tous juges cunicoles réunis ou dans les grandes manifestations par une Commission d'attribution désignée par le Comité d'Exposition composée de 5 à 7 juges cunicoles.

Si un juge, membre de la Commission Technique et des Standards est présent, il est d'office Président du Jury. Si plusieurs juges membres de la Commission Technique et des Standards sont présents, s'est le juge possédant le plus d'ancienneté en tant que membre de la Commission Technique et des Standards, qui est d'office Président du jury.

 

  • C - Fonction, attribution et action du juge coordinateur

1 - II est souhaitable que dans toutes les expositions où officient plus de cinq (5) juges lapins, ainsi que dans les Championnats nationaux de race, soit désigné un juge coordinateur.

2 - Le juge coordinateur est nommé par le comité d'organisation de l'exposition parmi les juges qui sont convoqués. Il sera de préférence choisi parmi les membres de la Commission des Standards lorsqu'ils sont présents.

3 - Afin de permettre au juge coordinateur de remplir pleinement sa fonction, les organisateurs ne devront pas lui attribuer plus de trente (30) lapins à juger.

4 - Le juge coordinateur est d'office Président de la Commission des Grands Prix Lapins dont le rôle est ainsi élargi.

5 - Le juge coordinateur est avant, pendant et après les opérations de jugement, le lien privilégié entre les organisateurs de l'exposition et les juges qui officient.

6 - Sa mission consiste à coordonner le jugement de ses collègues pour l'optimiser, mais aussi à leur apporter aide et appui pour leur permettre d'accomplir leur expertise dans les meilleures conditions au profit des races jugées.

7 - Le juge coordinateur réunira ses collègues pour un entretien avant le jugement et les invitera, lors d'une éventuelle réunion post-jugement, à commenter la qualité du cheptel qu'ils avaient à expertiser.

8 - En accord avec ses collègues, le juge coordinateur fera un compte-rendu, destiné à être publié, sur la qualité des lapins présentés lors de l'exposition.

 

  • D - Exposition « jeunes sujets »

Les expositions spéciales de « jeunes sujets » qui se déroulent, en général, dans l'Est de la France au plan local, s'adressent aux lapins nés dans l'année, à partir de trois mois, tatoués réglementairement. Elles s'échelonnent du 1er mai au 30 septembre. L'appréciation des jeunes lapins procède d'un règlement particulier tenant compte de leur âge. Les critères suivants sont alors retenus lors du jugement :

• développement de l'animal et sa croissance,

• l'aspect général (type et conformation),

• l'état sanitaire,

• les caractères de race spécifique (dessin, couleur, fourrure) autant qu'ils puissent ressortir suffisamment.

Les qualificatifs suivants sont retenus : très bien, bien, assez bien, passable, non satisfaisant (disqualification).

Cette dernière mention est motivée par des défauts graves généraux ou inhérents à la race, à l'exception du manque de poids. Ces mentions ne sont pas à confondre avec les qualificatifs attribués aux lapins adultes.

Dans tous les cas, à partir du 1er octobre, tous les lapins exposés concourent comme des adultes et sont justiciables du règlement général.

 

  • E - Déroulement du jugement

Le jugement ne peut se faire qu'à la lumière du jour ou dans des conditions de luminosité s'en rapprochant étroitement.

 

Une séance de jugement ne doit pas comporter plus de 70 sujets (voire 60 pour les Grandes Races) soumis à l'appréciation d'un Juge. Pour les Championnats le chiffre de 50 sujets ne devrait pas être dépassé.

 

Le contrôle du poids doit s'effectuer à réception des animaux sous la responsabilité du Comité de l'Exposition.

Le poids relevé sera immédiatement transcrit sur la carte de jugement. Une balance suffisamment précise devra toujours rester à la disposition des Juges durant leur intervention.

 

Avant toute séance de jugement, un dossier de jugement est préparé et fourni à chaque juge par le comité d'organisation de l'exposition. Ce dossier comporte : les cartes FFC de jugement, ainsi que toutes les instructions nécessaires au bon déroulement des opérations du jury.  * voir complément 2

 

C'est le Comité de l'exposition qui prépare les cartes, en y inscrivant le numéro d'ordre, le nom de la race et de la variété, le sexe de l'animal, la date du jugement, son identification (tatouage oreille gauche et oreille droite) et son poids après pesée.

 

Les cartes critiques sont à remplir et à signer lisiblement uniquement par le Juge.

 

Elles doivent être remises à l'exposant à l'issue de l'exposition. Les listes récapitulatives du jugement, toujours en double exemplaire, sont écrites par un tiers faisant office de secrétaire. L'original reste au Comité de l'exposition alors que la souche est à conserver par le Juge. Le pointage de la carte peut s'effectuer par demi point, à l'exception de la position poids.

Le retrait de plus d'un point à une position est toujours à justifier par une annotation manuscrite subséquente.

Quant à la position 7 - Présentation et soins - tout retrait de point doit être justifié par une note manuscrite sur la carte de jugement.

 

Ratures et surcharges sont à proscrire. Quand il n'est pas possible d'obtenir une nouvelle carte, les indications erronées doivent être barrées proprement et les nouvelles mentions qui les remplacent doivent figurer clairement au-dessus avec la signature du Juge.                                   Les erreurs comme les omissions sont à rectifier, après accord du Comité de l'exposition. Il en est de même pour les nouvelles indications occasionnées par le remplacement d'un animal.                                                                                                                                                                            Les opérations du Jury ne sont considérées comme terminées qu'après remise des documents d'expertise (cartes et liste) complètement remplis au Comité de l'exposition et une fois les différents Grands Prix attribués.                                                                                                                       Il est enfin rappelé que le Comité de l'exposition est tenu de mettre à la disposition du Jury des assistants expérimentés : secrétaires et porteurs.

 

  • F - Méthodologie d'appréciation

Le lapin soumis à expertise doit tout d'abord se faire observer dans sa cage, en l'aidant à se mouvoir sans l'effaroucher. Cette vision d'ensemble de l'animal en mouvement donne un premier aperçu sur sa silhouette, ses proportions corporelles, l'harmonie de ses formes et son état général.

Sa puissance équilibrée, l'aisance de son allure, l'expressivité de son regard sont des qualités à rechercher, qui complètent cette approche faite sur la réalité globale de l'animal.

Il est important d'avoir ainsi une impression générale préalable avant de procéder à l'examen de détail.

Le sujet ensuite extrait de sa cage, puis disposé sur une table est alors inspecté en profondeur, d'après les données générales de l'espèce et les particularités raciales telles que décrites dans le standard. L'œil du Juge et sa main pour palper le lapin ainsi présenté sont alternativement et complémentairement mis à contribution.

Pour éviter tout oubli dans cet examen, un ordre d'inspection doit toujours être respecté.

A titre indicatif, le Juge peut avantageusement suivre le plan suivant : oreilles, nez, dentition, yeux, ongles, sexe, membres, queue, type et conformation, fourrure, couleur, dessin.

La notation des cartes critiques selon un pointage déterminé des positions retenues et décrites dans le standard de la race est une décomposition d'un ensemble proportionnellement chiffré. Les valeurs de ces chiffres constituent une précieuse indication pour faciliter les comparaisons individuelles et fournir des éléments de synthèse sur le niveau d'ensemble du groupe d'animaux soumis à expertise. Toutefois, les chiffres isolés de chaque position doivent toujours être interprétés avec circonspection.

Complément 1

Oreille gauche

Le trimestre

Code association

Millésime de l'année

1

AB

3

 

Le trimestre :

1 pour les mois de naissance Janvier, Février et Mars.

2 pour les mois de naissance  Avril, Mai et Juin

3 pour les mois de naissance Juillet, Août et Septembre

4 pour les mois de naissance Octobre, Novembre et Décembre

Code association formé de deux lettres, déterminé par la F.F.C. :

La première lettre désigne la région

La seconde lettre repère l'association

Pour les Clubs de races nationaux officiels qui le souhaiteront, la F.F.C. leur attribuera un code association spécifique de deux lettres.

Millésime de l'année :

3 pour 2013  -  4 pour 2014  -  5 pour 2015  ….....  0 pour 2020

Dans tous les cas, cette construction se compose de 4 caractères.

La gestion des codes « Régions-Associations » est pris en charge par la F.F.C.

Oreille droite

Un numéro d'ordre alphanumérique

Exemple  GP629

 

Ces numéros sont distribués  annuellement par la F.F.C à partir de documents « carte d'origine ». Le code alphanumérique précisé sur la « carte d'origine » est à usage unique et doit être tatoué dans l'oreille droite du lapin. Ce code est au maximum de 5 caractères.

Ces « cartes d'origine » sont millésimées. Elles ne peuvent être utilisées que pour l'année en cours.

Les informations suivantes sont à consigner sur la « carte d'origine » :

Race – Variété – Sexe – Date de naissance

Identification de la mère – Identification du père

Nom et adresse de l'éleveur / naisseur

Un emplacement est réservé pour reporter ou perforer le tatouage de l'oreille gauche.

Des numéros d'ordre alphanumériques de 4 caractères maximum sont réservés pour les nains (les Nains Béliers peuvent être identifiés à partir de codes alphanumériques de 5 caractères).

Complément 2 – Modèle officiel de carte de jugement

Carte de jugement

Mise à jour validée par l'Assemblée Générale du 18 juin 2016

Mise à jour validée par l'Assemblée Générale du 17 juin 2017

Règlement spécifique cobayes

Règlement de présentation cobayes

 

Animaux à exposer

Tout animal présenté doit être assimilable à une race ou une variété existante et décrite au standard (se reporter à la nomenclature officielle).

La race ou variété nouvelle sera homologuée après avis de la Commission des Standards, à condition qu’elles apportent réellement une originalité par rapport aux variétés existantes et qu’elles se reproduisent fidèlement de génération en génération (qu’elles soient « fixées »).

Pour une appréciation correcte des cobayes, il est nécessaire que les animaux aient atteint leur plein développement, en particulier chez les cobayes à poils longs pour lesquels la fourrure doit être assez développée, à l'exception des expositions de jeunes sujets où les animaux sont jugés selon des règles spécifiques (voir règlement spécifique sur le site de la FAEC).

 

Identification

Suite à la réunion de la commission des standards à Mâcon en 1998 et à la précision apportée par la Fédération Nationale des Juges le 1er janvier 2007, ne pourront être jugés dans les expositions françaises que les cobayes identifiés à l'aide d'une pastille de couleur avec des chiffres imprimés, qu'elle que soit l'année de naissance.

Depuis 2007, la numérotation est double (sur et sous l'oreille). En cas de changement de règlementation, la FAEC publierait les textes officiels et les juges seraient avertis par la FAEC via la FNJ.

Une dérogation est possible dans les expositions internationales pour les cobayes étrangers. Le juge doit alors être expressément prévenu par le responsable de l'exposition organisatrice avant son jugement. Ces animaux ne peuvent pas concourir pour un titre national.

Les pastilles ainsi que les certificats d’identification qui les accompagnent ne sont délivrés que par la FAEC qui gère le fichier national.

Tout cobaye non identifié  ou identifié à l'aide d'un quelconque autre moyen doit être disqualifié.

 

Toilettage

Un cobaye d'exposition doit arriver propre devant le juge.

Tous les cobayes peuvent être lavés. Pour cela, après l'avoir mis dans un évier d'où il ne pourra pas s'échapper faites couler doucement l'eau du robinet tiède sur son dos tout en lui parlant pour le rassurer. Vous mettrez ensuite du shampoing au pH neutre et frotterez doucement ses poils. Un rinçage soigneux doit permettre d'enlever tout le détergent. On veillera à ne pas mettre d'eau dans les yeux ou les oreilles de l'animal. Les oreilles et les replis sont nettoyés à l'aide d'un morceau de coton imbibé d'eau tiède. Les ongles sont coupés.

L'animal lavé doit être séché à l'aide d'une serviette puis d'un sèche-cheveux (position intermédiaire pour ne pas le brûler). Il ne faut pas laisser un animal mouillé et essuyé sécher seul. Le stress, le froid et l'humidité favorisent la survenue de maladies de l'appareil respiratoire.

Les cobayes à poils longs sont ensuite "papillotés". On forme une queue de cheval avec la mèche à papilloter. On l'enveloppe dans du papier absorbant, en l'enroulant éventuellement sur un petit morceau de bois, en accordéon en partant de la base du poil et en terminant par la pointe. Un élastique maintien le tout en place.

Le peignage et le séchage des Texels doit se faire avec mesure afin de laisser les ondulations s'exprimer.

Il est conseillé de laver les sujets suffisamment longtemps avant le concours pour que la texture du poil reprenne son aspect naturel lié à chaque race.

 

Jugement

Lors du jugement et en dérogation au règlement général des expositions, il est parfaitement admis qu’un représentant des éleveurs soit désigné pour donner l’ultime coup de peigne aux sujets munis de papillotes, à condition naturellement que cette personne observe la plus grande réserve vis à vis du juge.

Le toilettage se fait lors du jugement et suffisamment à l'avance pour ne pas ralentir le juge. Il est effectué si possible en dehors de la vue du juge, et la présentation est faite par un éleveur ou par un commissaire, selon ce que décide le président de l'exposition.

La distribution des cartes de jugement est faite par la FAEC et la FFC (voir le site de la FAEC et de la F.F.C).

 

L’animal en exposition: conseils pratiques aux organisateurs

Le logement : Le cobaye est craintif et casanier. Il se sent perdu dans une cage ouverte de tous côtés. Il sera donc nécessaire de lui installer une litière suffisante pour qu’il puisse s’y blottir. Ainsi dissimulé, il se tranquillise et s’adapte à ce milieu de vie provisoire.

La prise en main est un moment délicat. L’animal est en effet terrorisé par une main étrangère et la panique lui fait recourir à son seul moyen de défense : la fuite. Il entame donc une ronde éperdue. Aussi, faut-il l’immobiliser dès l’ouverture de la cage, quitte à saisir avec lui une poignée de paille et à le tenir sans brutalité mais fermement. On le posera sur la table en l’immobilisant des deux mains. Il faudra attendre quelques instants avant de le relâcher doucement.

Vérification du sexe : Elle se fait en pressant très légèrement autour de l’orifice génital. Attention à ne pas presser l’intestin ce qui peut créer des désordres digestifs chez des sujets fragiles. Attention également à ne pas laisser de poils entrer dans le fourreau des mâles (notamment chez les cobayes à poils longs). Toutefois, pour tous les sujets et à n’importe quel âge, on peut d’un seul coup d’œil distinguer les mâles des femelles.
La vue externe de l'appareil génital mâle a la forme d'un O. Les bourses sont visibles chez les sujets adultes, les tétines sont très petites.
La vue externe de l'appareil génital femelle a la forme d'un Y. Les tétines mesurent presque un centimètre chez les sujets adultes.

Races, variétés, couleurs autorisées : nomenclature et dénominations officielles exclusives : L’inscription sur les feuilles d’engagement doit obligatoirement suivre cette liste. Aucune appellation autre ne doit être mentionnée (sauf s’il s’agit de race en cours d’homologation ou de race étrangère homologuée accompagnée de son propre standard dans sa langue d'origine - et non d'un standard provisoire - et de sa traduction).

Quelques définitions permettant de mieux se repérer:

Catégorie: regroupement arbitraire en fonction des catégories de poil permettant de catégoriser les animaux lors d'un championnat.

Classe: regroupement pratique de races sous un numéro en fonction de ressemblances permettant de catégoriser les animaux lors d'un championnat.
On définit par exemple la classe 1 pour les UPL, la classe 2 pour les Agoutis.

Variété: ensemble d'animaux d'une race ayant des caractéristiques communes, souvent la couleur ou le type de poils (ex. variété noire, havane, branche de la race UPL).
La variété peut en effet représenter une branche de la race.

Catégories

Classes

Variétés

Poils courts

1 - UPL ou Unicolores à Poils Lisse




2 - Agouti,


Solids, Bringés et Rouans


3 - Feux

4 - Cobayes à dessins








5 - Couronnés anglais, américains non satinés

Blanc à yeux bruns ou noirs
Blanc à yeux roses ou rougeâtre 
Blanc à yeux bleus
Noir, Lilas, Havane, Beige, Rouge, Bleu, Crème, Doré

Gris, Doré, Saumon, Argenté,  Cannelle, Autre Agouti

Rouge, Bleu, Tricolore, Autre Rouans

Feu noir / Havane ou Lilas
Noir /Havane ou lilas et Blanc

Himalayen noir ou havane
Hollandais toutes couleurs reconnues
Écaille de tortue noir, havane ou lilas
Écaille de tortue et blanc noir, havane ou lilas
Arlequin, Dalmatien toutes couleurs reconnues

Couronnés anglais non satinés toutes couleurs reconnues
Couronnés américains non satinés toutes couleurs reconnues

Poils durs ou dressés

6 - Abyssiniens

7 - Rex à poils durs


Toutes couleurs admises, même non reconnue

Poils longs

8 - Shelties et Shelties couronnés

9 - Péruviens

10 - Texels et Texels couronnés, Alpaga

 




Toutes couleurs admises, même non reconnue


Poils satinés

11 - Satins

12 - Couronnés satins

13 - Shelties et Péruviens satins

 


Toutes couleurs reconnues

Toutes couleurs reconnues

Toutes couleurs admises, même non reconnue
 

Toutes couleurs reconnues signifie que la couleur doit être définie dans le standard pour au moins une race ou variété de cobaye

Toutes couleurs admises même non reconnues signifie que la couleur et le dessin, même imparfaits ou inconnus par ailleurs sont admis. Lors de l’engagement, il n’est alors pas utile de préciser la couleur ou le dessin

 

 

Conseils aux Juges

Il n’y a pas de masse maximum chez le cobaye mais les sujets les plus lourds ne dépassent guère 1500 à 1600 g. Il n’est pas souhaitable de favoriser les sujets trop gras qui sont souvent sensibles à des maladies dues aux surcharges pondérales (problèmes cardiaques notamment).

Par ailleurs, les masses minimum sont à respecter car un cobaye trop léger a du mal à exprimer une conformation parfaite.

Lors de l’expertise, il convient d’observer plus particulièrement les oreilles car chez ces petits animaux bagarreurs, elles sont parfois dentelées ce qui doit être pénalisé sans toutefois aller jusqu'à l’exclusion. Les causes d’exclusion pour ce motif doivent être comparables à des mutilations (oreilles fendues, nettement déchirées ou fortement dentelées suite à des morsures par exemple). Le juge reste maître de son choix.

Un petit conseil aux juges : lorsqu’il est paniqué, le cobaye urine facilement. Par ailleurs, les cobayes lors de l’expertise sont souvent appuyés par le juge sur sa blouse. Il est donc conseillé de prévoir ce type d’inconvénients en employant une blouse facilement lavable (éviter le coton et préférer les tissus plus modernes).